Exposition temporaire COIFFES au musée des Confluences


Le temps prolongé... (merci Marcel pour l'association) enfin sur Lyon.
Ces allers-retours vont reprendre.
Vérifier de se réveiller quelque soit l'heure toujours à la même hauteur, et j'ai toujours cru, de la Bourgogne.
Et nouveauté comprendre la Presqu'île. Mais l'habitude des reliefs de Paris oblitère, écrase, annihile la rencontre possible avec ceux de Lyon. Impossible de s'habituer à l'échelle lyonnaise et donc de comprendre la ville parce que ( itou merci Marcel) dans Paris restée prisonnière.
Hésitation dans la structure urbaine, balancement entre l'Italie et les villes rhénanes, that's why, peut-être la relation muette. Un cri absent, une relation froide s'était jusqu'à présent instaurée. Aujourd'hui plus de spontanéité dans mon comportement. Détachement même ou distraite baguenaude. Entre (le temps de l'expo permanente ESPÈCES, LA MAILLE DU VIVANT - 2014, et celui d'aujourd'hui,de l'expo temporaire LE MONDE EN TÊTE - 2019/2020) j'ai arpenté les quais de la Saône prés de l'école des Beaux Arts, le temps d'un semestre de cours pour les 3ième année en Design d'espace. Le quai Saint Vincent m'a plu. Libérée du musée, de la pression qu'il exerçait sur mon existence de fabriquante, je déambulais enfin seule et légère dans les bus, trams, rues et traboules, escaliers et ponts de la ville. Et quand advint le retour au musée, le territoire, sa perception, ne se referme pas. Est-ce une des raisons de ma chance...Il est vrai que les voyages immobiles m'intéressent. Essence même du musée. Bienvenue Lyon dans ma cartographie mentale!
Et 1; Bienvenu Voyage dans ma muséographie mentale ! Ma muséoplastique !

The extended time.... (thanks Marcel for the association) finally in Lyon.
These back and forth are going to start again. Make sure to wake up at any time of the day at the same height, and I have always believed, from Bourgogne.
And new is the understanding of the Peninsula. But the habit of the reliefs of Paris obliterates, crushes, annihilates the possible encounter with those of Lyon. Impossible to get used to the scale of Lyon and therefore to understand the city because ( itou thank you Marcel) in Paris remained prisoner.
Hesitation in the urban structure, balancing between Italy and the Rhine cities, that's why, perhaps the silent relationship. An absent cry, a cold relationship had been established until now. Today no more spontaneity in my behaviour. Detachment even or distracted rod. Between (the time of the permanent exhibition ESPECES, LA MAILLE DU VIVANT - 2014, and that of today, of the temporary exhibition LE MONDE EN TETE - 2019/2020) I walked the docks of the Saône near the School of Fine Arts, for a semester of courses for the 3rd year in Space Design.
I liked the Quai Saint Vincent. Freed from the museum, from the pressure it exerted on my existence as a manufacturer, I finally walked alone and lightly in the city's buses, trams, streets and traboules, stairs and bridges. And when the return to the museum took place, the territory, its perception, did not close. Is this one of the reasons for my luck... It is true that I am interested in motionless travel. The very essence of the museum. Welcome Lyon in my mental mapping! And 1; Welcome to my mental museography! My museoplastic!























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